RECHERCHE
Bibliothèque écossaise
Paru le 21/08/2008
336 pages, 21 €
ISBN 978-2-86424-657-2
Consulter la fiche
Où acheter le livre
ILS EN PARLENT...
 PRESSE    LIBRAIRES   




LIVRES HEBDO, Jean-Claude Perrier 
James Meek signe un roman complexe sur fond de guerres et d'introspection psychologique. C'est brillant, intelligent, très construit, mais aussi extrêmement cérébral.

LE MONDE DES LIVRES, Franck Nouchi
« Un homme à la recherche de lui-même, perdu dans l'infini désordre du monde. [...]Roman d'amour, Nous commençons notre descente est également une admirable réflexion sur le monde tel qu'il va, ou plutôt tel qu'il ne va pas. »

LIBERATION, Natalie Levisalles
« James Meek sait parler du désarroi, de la mesquinerie, de la lâcheté et de l'espérance. Il parle aussi de tout ce qu'un reporter ne peut pas mettre dans les papiers qu'il envoie au jour le jour. »

LA CROIX, Florent Bouteiller
« James Meek nous perd dans son récit. De l'aéroport au bourbier irakien, en passant par l'Afghanistan, ce livre est une succession de flash-back, reflet de l'âme tourmentée de son personnage dans un monde qui l'est tout autant. »

LE FIGARO LITTERAIRE, Astrid Eliard
« Ce journaliste anglais signe un livre inclassable qui tient du thriller par son rythme haletant et du roman intimiste pour les états d'âme d'un héros mal-aimé. »

ELLE, Tifenn Duchatelle
« Une histoire d'amour et de guerre dans l'Afghanistan de l'après 11-septembre. [...] Et un regard juste et implacable sur les affres de l'écriture. Impossible à lâcher. »

LES INROCKUPTIBLES, Emily Barnett
« Mordant, à la fois observateur et conteur, James Meek allie à l'économie de ses descriptions un sens accru de la satire sociale ? filtres à travers lesquels le tapage du monde résonne à coup sûr plus fort, saisi dans sa pleine vitesse. »

LE FIGARO MAGAZINE, Paulin Césari
« Nous commençons notre descente est une aventure fin de siècle, et Adam Kellas le traqueur d'un monde perdu. On peut lire cet étonnant récit, dense et rapide, dont les phrases vous explosent en plein visage comme ces bombes-lumières illuminant les cibles quelques secondes avant l'impact. »

MADAME FIGARO, Valérie Gans
« Un roman délicieusement britannique, où l’humour et le cynisme égratignent allègrement le "bien-penser", dans une ambiance américaine qui n’est pas sans rappeler Le Bûcher des vanités, de Tom Wolfe. Politiquement incorrect et totalement réjouissant ! »

NOUVEL OBSERVATEUR, Claire Julliard
« Déroutante et baroque, une histoire d’amour au bord d’un volcan »

LA VIE, Frédéric Théobald
« Peut-on raconter notre monde autrement qu'à travers des fictions racoleuses ? La réponse tient dans ce livre : drôle et vivifiante. »

CHRONIC’ART, Julie Coutu
« Nous commençons notre descente traite de la solitude, des ambitions avortées, des espoirs déçus, de la difficulté, voire de l’impossibilité de communiquer. Entre deux personnes, deux mondes, deux points de vue. De la difficulté à transmettre. […] Meek, contrairement à son anti-héros, n’est pas disposé à écrire pour rien. Son analyse d’un univers qu’il connaît bien est lucide, sa justesse de ton transforme presque certaines scènes en reportages. Il bouscule la question des égo, de la frustration, de l’ambition, sous couvert d’un lyrisme discret.»

GLAMOUR, Emily Barnett
« Une bonne manière de prendre le pouls du monde sans se prendre la tête. » LA GAZETTE DU NORD - PAS DE CALAIS, Julia Dubreuil
« Ni le traitement du conflit par les médias occidentaux et les méthodes de guerre utilisées, ni même les personnages du roman ne sont épargnés par l’acuité tantôt douloureuse, tantôt ironique de James Meek. »

LA LIBRE BELGIQUE, Guy Duplat
« Un beau roman puissant de James Meek sur la quête de soi. »

LA LIBERTE, Alain Favarger
« James Meek écrit sans fioritures cette saga moderne, émaillée de descriptions et d’aperçus parfois cinglants sur l’enfer et l’absurdité de la guerre. »

LE TEMPS, Laurent Wolf
« Après la réussite d’Un acte d’amour, James Meek, ancien correspondant de guerre, livre une fable sur l’amour, l’ambition, le journalisme et l’écriture. »

LE SOIR, Adrienne Nizet
« Meek lâche une bombe. Qui fait de ce livre-reportage un roman grandiose. »

EVENE.FR, Faustine Amoré
« Meek a écrit une œuvre à la croisée des mondes littéraires : le thriller estival s'encanaille sans vergogne avec la noble fiction littéraire, le mythe classique se mêle impunément au journalisme d'investigation. Et l'amour dans tout ça ? Meek a pensé à tout, et il est même parvenu, sans trop sombrer dans le pathos, à glisser une bonne dose de (com)passion dans son livre. Une fresque savoureuse. »

FLUCTUAT.NET, Benjamin Berton
« Meek est comme un tragédien grec ou l’égal d’un Racine. Son roman met à jour la nature humaine et gratte la chair des passions jusqu’à l’os. Le résultat est d’une justesse sidérante, un de ces romans qui, lorsque les détails s’effacent, laissent une trace impressionniste dans le souvenir d’un lecteur. Une autre merveille. »

FRANCE CULTURE Fort Intérieur, Olivier Germain-Thomas. En présence de David Fauquemberg

FRANCE 2 Télé Matin, Tifenn Duchatelle

FRANCE INTER Les affinités électives, Paula Jacques, le 14 novembre 2009




Contact  -  Mentions légales  -  Plan du site  -  Lettre d'information  -  Manuscrits  -   -  © Métailié 2010